Européennes 2009 : Le PS du sud de l'Aisne en campagne


Les élections européennes 2009

Le Parlement européen, théâtre d'opérations de l'Europe politique.


L’Europe politique est-elle devenue un scénario impossible ? Elle est toujours éminemment souhaitable. Il y a une identité européenne, autour de ce que Bronislaw Geremek appelait «l’irréductibilité de la dignité humaine», qui s’incarne dans le modèle social de l’Etat-providence. Ce modèle a été réévalué par la crise financière et l’effondrement du modèle néolibéral : ce n’est plus la «Vieille Europe», mais le nouveau «Nouveau Monde». Des institutions politiques sont nécessaires pour porter le modèle européen, et le projeter sur la scène internationale. Mais il est vrai que la fenêtre d’opportunité, grande ouverte au cours des années 90, s’est refermée. L’objectif des pères fondateurs, c’était que la construction économique européenne ait un jour la masse critique pour basculer vers l’Europe politique. Pour leurs héritiers, ce jour est venu avec la chute du Mur de Berlin. Elle offrait la dynamique politique, dans l’enthousiasme de la réunification du continent. Témoignage de cette volonté, le changement de dénomination de l’Europe opérée par le traité de Maastricht en 1992 : de la Communauté économique européenne à l’Union européenne – de l’Europe technique à l’Europe politique. Pourtant, négociations après négociations, – traités de Maastricht (1992), Amsterdam (1997), Nice (2001), Constitution européenne (2004), traité de Lisbonne (2007)–, l’Europe politique est repoussée.

Aujourd’hui, les énergies se sont épuisées, la flamme est presque éteinte. Il reste pourtant un espoir. Une Ire République européenne peut encore voir le jour. Mais elle ne se fera pas avec les moteurs du passé. Les gouvernements ont fait l’Europe par la diplomatie, à coups de traités intergouvernementaux, depuis le traité de Rome : ce moteur est cassé.

L’Europe politique ne pourra se faire qu’à traité constant. L’élargissement est passé par là. La réforme institutionnelle était difficile à quinze ; elle relève de la mission impossible à vingt-sept. De toute manière, on ne peut pas attendre des gouvernements, dépositaires de la souveraineté nationale, qu’ils construisent la souveraineté européenne. Le moteur d’hier, c’est la Commission. Elle a fait l’Europe, par sa dynamique et ses initiatives. Mais elle ne veut pas faire l’Europe politique. La clé de l’avenir se trouve ailleurs, au Parlement européen, dernière institution où souffle «l’esprit européen». Le Parlement européen est l’institution qui représente les citoyens : c’est à elle que revient de bâtir l’Europe démocratique. Le point central pour faire la bascule fédérale, c’est de transformer la Commission, aujourd’hui exécutif technique nommé par les Etats, en véritable gouvernement politique responsable devant les citoyens européens. Le Parlement peut le faire : il a les moyens de repousser les nominations des Etats et d’imposer une Commission issue de la majorité politique sortie des urnes. La bataille peut se livrer dans le cadre de ces élections. C’est ce que propose la gauche : si elle est majoritaire au Parlement, elle cherchera à écarter José Manuel Barroso, le président sortant de la Commission, conservateur, au profit d’un candidat issu de ses rangs. Mais les règles du jeu ne sont pas les mêmes avec ou sans le traité de Lisbonne. Sans lui, il faudra un véritable «coup d’Etat» politique du Parlement pour passer à l’Europe fédérale. Avec lui, l’opportunité juridique est ouverte et il reviendra alors aux parlementaires de prendre leur responsabilité. Mais pour que l’Europe politique voie le jour, notre génération doit prendre le relais. La génération d’après-guerre a réalisé la première étape européenne : elle l’a menée de la guerre à la paix, de la ruine à la prospérité. Nous devons bâtir la seconde étape, de l’intégration économique à la puissance politique. Le Parlement sera son théâtre d’opérations.
Rédigé par Vincent Peillon le Jeudi 4 Juin 2009 à 20:01 | Commentaires (0) Vincent Peillon

Voici le détail des pouvoirs du Parlement européen.


Le Parlement européen est un des 3 organes de décisions de l’Union Européenne (avec le conseil des chefs d’Etat et la Commission Européenne).

* Le Parlement est élu au suffrage universel direct (sur des listes nationales) dans tous les pays en même temps (la même semaine)
* Le traité de Nice(en vigueur depuis le 1/02/2003) et surtout celui de Lisbonne lui donnent un rôle plus important et sur plus de sujets (économie, accords internationaux…). Le traité de Lisbonne va inclure aussi la charte des droits fondamentaux (dignité, libertés, égalité, solidarité, citoyenneté, justice…) dont le Parlement est un des garants.
* Il ratifie la nomination du Président de la Commission qui a lieu après les élections européennes
* Au Parlement, les groupes politiques sont transnationaux (c’est obligatoire !) et donc le PSE peut représenter une force majeure à lui tout seul !
* Le Parlement a un pouvoir de codécision sur de nombreux sujets (transports, environnement, protection des consommateurs) et un rôle consultatif (pour le moment) sur la politique industrielle et agricole
* Le Parlement a un droit d’initiative politique :
o il peut proposer lois et ordre du jour
o et peut poser des questions écrites ou orales à la Commission ou au Conseil.
o Il reçoit les pétitions des citoyens et dispose de médiateurs pour les traiter
o Droit d’enquêtes
o Recours devant la cour de Justice
o Droit de censure de la Commission
* Contrôle financier dans le domaine économique et monétaire (nomination à la BCE doit être approuvée par exemple par le Parlement)
* Il adopte le budget de l’Union (ressources de l’U.E. :
o droits de douane (10%),
o importations agricoles (1%),
o TVA (1% des TVA nationales soit 14% de son budget)
o 1,27% du PNB (=Richesses produites par les états membres) soit 75% de son budget
* Il a évidemment un rôle législatif : les 2/3 des lois européennes sont adoptées conjointement par le Parlement et le Conseil. Chaque Parlement National doit transposer ces lois dans sa propre législation

Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Jeudi 4 Juin 2009 à 15:29 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

Visionnez un moment de la campagne de Gilles Pargneaux.


Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Mardi 2 Juin 2009 à 16:44 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

Allons chercher une à une les voix qui feront la différence


Cher(e) Camarade,

Le 7 juin, les Français sont appelés aux urnes pour les élections européennes.
L’enjeu de cette élection est historique. La droite a fait de cette Europe un grand marché mettant en concurrence les biens mais aussi les services publics, les territoires ainsi que les hommes et les femmes. Nous, nous souhaitons retrouver l’Europe, cette grande aventure humaine au service de la paix, de la justice et de la démocratie.
Avec les partis socialistes et sociaux-démocrates des 27 pays de l’Union européenne, nous nous sommes unis pour la première fois pour présenter ce manifeste, cet autre modèle de société, que vous défendez depuis des semaines devant les Français.
Dans ces derniers jours, il faut continuer à défendre avec force nos propositions, seules à même de mettre un coup d’arrêt au libéralisme, en Europe bien sûr, mais aussi en France.
Au Parlement européen, la droite cherche à être reconduite pour continuer la politique mise en œuvre depuis 2004. Ce qui se profile, avec l’appui de l’UMP et du MODEM, ce sont de nouvelles remises en cause des services publics, la privatisation de la santé et une nouvelle vague de libéralisation du marché du travail…
En France, c’est maintenant sûr, la droite prépare un nouveau tour de vis social pour l’après 7 juin. L’amendement Lefebvre sur le travail des malades et des femmes enceintes en constitue un avant-goût. D’autres mesures suivront : la hausse du coût de la santé, les fermetures de bureaux de postes, les baisses d’effectifs dans la fonction publique ou l’allongement de la durée de cotisation nécessaire pour une retraite à taux plein…
En France comme en Europe, il faut une gauche forte et unie pour empêcher ces nouvelles régressions et imposer une autre politique qui en Europe combattra la crise avec un vrai plan de relance de 100 milliards, créant 10 millions d’emplois verts et un bouclier social de reconquête des services publics.
Nicolas Sarkozy et l’UMP ont d’abord cherché à étouffer le débat. Ils tentent aujourd’hui de le détourner avec les leurres qu’ils ressortent à chaque élection : la sécurité, l’immigration ou la xénophobie (question de la Turquie). Dans ce contexte, il n’a pas été facile de mener campagne sur les vrais enjeux et les questions de fond.
Nous avons réussi malgré tout à installer la campagne et elle bénéficie désormais d’une vraie dynamique. Les grands meetings nationaux de Toulouse, de Strasbourg, de Saint-Étienne, de Marseille, de Nantes ont réuni des milliers de personnes, alors que l’UMP tient les siens devant des salles vides et froides.
Des réunions ont lieu dans toute la France, tous les jours, avec nos candidats. Ils vont à la rencontre des Français dans tous les territoires, dans toutes les villes, dans tous les quartiers.
L’unité est là, comme l’a montré encore notre réunion à Nantes, la semaine dernière, avec Ségolène Royal, comme avant à Clermont-Ferrand avec François Hollande, à Paris avec Bertrand Delanoë, à Marseille avec Vincent Peillon. Unité des socialistes français, mais aussi unité de la famille socialiste européenne que nous avons eu la fierté de réunir à Toulouse pour le lancement le même jour, dans le même pays –le nôtre- cette campagne européenne.
Cette dynamique porte ses fruits. Les commentaires sur les sondages ont remplacé le débat sur l’Europe que la droite ne veut pas. Si nous devons retenir des leçons de ces sondages, c’est d’abord la défaite annoncée de l’UMP et ainsi que le risque d’abstention et de dispersion des voix de gauche.
Des marges de progression existent. Près d’un Français sur deux n’a pas décidé s’il allait voter ou non, ni fait définitivement son choix. Et près d’un Français sur quatre le fera au tout dernier moment. Oui, tout confirme que dans une élection comme celle-ci, tout se décide dans la dernière semaine.
Beaucoup de Français restent encore perplexes. Ils ne voient pas suffisamment l’importance de l’élection. Tout dépendra de notre capacité d’entraînement dans la dernière ligne droite. Nous en faisons toujours l’expérience. Quand on explique les vrais enjeux, quand on expose nos propositions, nos concitoyens se montrent prêts à nous soutenir.
Ta mobilisation est essentielle pour que nous soyons collectivement au rendez-vous : elle peut faire la différence, chaque voix va compter. Notre Parti a une force que nul autre ne possède : celle de ses militants et ses élus.

Dans cette dernière ligne droite, chacun doit concentrer ses efforts sur deux priorités.
* La première, la plus essentielle, est de faire voter notre électorat. L’abstention est le plus grand danger qui nous guette. Il faut aller là où sont nos électeurs, par téléphone, en porte à porte, dans des pieds d’immeubles ; tous les moyens sont bons. A chacun de se mobiliser.
* La deuxième priorité est de rappeler que l’élection européenne ne laisse pas place aux hésitations. La dispersion est le deuxième danger pour la gauche. Le mode de scrutin - à un seul tour, à la proportionnelle et avec des listes régionales - est ainsi fait que les listes qui feront moins de 8 à 10% n’auront aucun élu au parlement européen. Il faut l’expliquer à tous.
Ainsi, les voix qui se seront portées sur ces listes seront perdues pour la gauche. Nous devons faire appel à toutes les voix de gauche pour voter socialiste car seul le parti socialiste avec ses alliés européens est en mesure de renverser la majorité actuelle et donc de changer l’Europe.
Il nous reste 7 jours pour convaincre, 7 jours pour être au rendez-vous historique du changement en Europe, 7 jours pour retrouver cette Europe de justice, de paix, de solidarité que nous aimons.
Je compte sur toi pour aller chercher une à une les voix qui feront la différence dans les urnes le 7 juin.

Amitiés socialistes,
Martine Aubry
Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Lundi 1 Juin 2009 à 10:30 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

Le Parti socialiste européen développe des propositions alternatives pour la relance économique dans l'Union européenne.


Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Vendredi 29 Mai 2009 à 16:01 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

Présidente de la région Poitou-Charentes et candidate socialiste à l’élection présidentielle en 2007, Ségolène Royal appelle à donner un nouveau visage à l’Union et en finir, enfin, avec la domination de la droite.


Pourquoi est-il important d’éviter la dispersion ?
Parce que la seule force politique capable d’imposer un nouveau rapport de force en Europe, c’est le Parti socialiste européen. Pour faire enfin une Europe sociale, pour réconcilier l’Europe avec ses valeurs de justice, de solidarité, valeurs qui ont été dévoyées et trop souvent oubliées. Plus les députés socialistes seront puissants au Parlement, plus ils feront bloc et plus ils seront en capacité d’imposer une autre Europe.
C’est pourquoi j’appelle à la mobilisation du peuple de gauche, pour qu’il vote socialiste le 7 juin. Nous ne pouvons pas, par la dispersion et l’abstention, reconduire une droite européenne qui a été l’alliée fidèle et constante d’un capitalisme rapace. Cette élection européenne est notre chance pour montrer que la promesse de l’Union est toujours vivante et qu’elle peut inventer un nouveau modèle de développement économique et social. Alors le 7 juin prochain, nous devons tous nous lever pour dire : cinq ans de Commission Barroso, cinq ans de domination de la droite au Parlement européen, on a compris, c’est assez !

Seule une majorité socialiste peut changer l’Europe. Mais comment ? En quoi ses actions au Parlement peuvent-elles avoir une conséquence directe sur la vie des citoyens ?
Je voudrais rappeler un chiffre : près de 70% de la législation française est d’origine européenne. Le Parlement européen est l’émanation de la volonté souveraine des peuples européens.
Une majorité socialiste, cela veut dire un président de la Commission européenne socialiste et une majorité au Parlement pour gouverner, avec les peuples et pour les peuples. C’est donc des « lois » européennes pour changer la vie de nos 27 pays : protéger l’accès de tous à la santé, à l’éducation, au logement, à l’énergie, adopter des normes sociales et environnementales communes.
Cela veut dire un plan de relance digne de ce nom, un investissement nouveau dans les infrastructures européennes et la recherche, un leadership assumé dans la croissance verte.
Une majorité de gauche, c’est aussi un Parlement fort et incontournable face au Conseil des ministres européens, notamment pour harmoniser la fiscalité et lutter contre le dumping, pour créer un gouvernement économique européen, pour lancer une véritable politique industrielle à l’échelle du continent. C’est donc un nouveau visage pour l’Union, un nouveau cap, une nouvelle ligne d’horizon fondée sur le respect des valeurs humaines.

Justement quelles sont les valeurs portées par les socialistes à Bruxelles ?
Celles que nous défendons tous les jours dans nos responsabilités d’élus de terrain : les valeurs humaines contre les superprofits et les rentes ; les valeurs de solidarité contre la concurrence de tous contre tous ; les valeurs d’ordre juste contre tous les désordres financiers, économiques, environnementaux, sociaux. Au cynisme libéral qui a dévoyé l’Europe, nous opposons la réconciliation sociale, la réconciliation des citoyens avec une Europe qui semble si lointaine, la réconciliation avec une radicalité qui se développe partout en Europe, la réconciliation, enfin, de l’Europe avec le monde.

Propos recueillis par G.G., extrait du site national du Parti socialiste
Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Vendredi 29 Mai 2009 à 10:11 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

La campagne officielle a démarré lundi.


Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Mercredi 27 Mai 2009 à 12:03 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

A lire, la biographie du candidat tête de liste socialiste pour la circonscription Nord-Ouest.


Mieux connaître Gilles Pargneaux
Homme politique socialiste, Gilles Pargneaux est tête de liste aux élections européennes de 2009 (circonscription Nord Ouest), Maire d'Hellemmes (Commune Associée à Lille) et 1er Secrétaire de la Fédération Nord du Parti Socialiste.
Adhérent au Parti Socialiste dès l'âge de 17 ans, après des études de Droit privé, Gilles Pargneaux devient l'assistant Parlementaire du député du Nord Bernard Derosier en 1982.
Son premier mandat électif, en 1989, lui permet de devenir Adjoint au maire d'Hellemmes et Conseiller Municipal délégué à la Culture dans les quartiers de la ville de Lille. En 1992, il devient, jusqu'en 1998, Conseiller Régional Nord Pas de Calais. En 1995, Gilles Pargneaux devient 1er adjoint au Maire d'Hellemmes ainsi qu’Adjoint au Maire de Lille, Pierre Mauroy, délégué à l'Environnement et au Développement Durable. En 2001, Bernard Derosier lui cède sa place de maire de la commune associée d'Hellemmes.
Membre de la direction fédérale du PS Nord depuis le Congrès de Rennes, Gilles Pargneaux est également élu 1er Secrétaire de la Fédération du Nord en 2005, au Congrès du Mans. Son mandat a été renouvelé en 2008.
Gilles Pargneaux est également Vice-Président de Lille Métropole Communauté Urbaine et Vice-Président de l’Eurométropole Lille-Courtrai-Tournai.
Il emmène en 2009 la liste socialiste aux Elections Européenens du 7 juin 2009 pour la circonscription Nord Ouest , composée d'Estelle Grelier, Jean-Louis Cottigny, Clotilde Valter, Philip Cordery, Laurence Rossignol, Laurent Duporge, Anne Ferreira, Arnaud Fontaine, Delphine Bataille.
Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Mardi 26 Mai 2009 à 18:01 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

A écouter et à réécouter, l'interview de Martine Aubry sur France Inter, dimanche soir dernier.


En cliquant ici
Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Mardi 26 Mai 2009 à 12:01 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

VIDEO : Harlem Désir, tête de liste socialiste en Ile-de-France, réclame une confrontation projet contre projet avec la droite.


Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Mardi 26 Mai 2009 à 06:01 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

Retrouvez l'Hebdo des socialistes consacré au programme pour l'Union européenne.


Ce que les socialistes feront dans les 100 premiers jours
Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Lundi 25 Mai 2009 à 17:01 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

Pour battre la droite, il faut voter pour le Parti socialiste européen et pour Gilles Pargneaux.


Mélanchon et Besancenot qui battent les estrades et les studios pour la campagne des élections européennes attaquent régulièrement le PS en affirmant qu’à Strasbourg et à Bruxelles les députés socialistes et ceux de droite votent ensemble 97 % des textes . C’est faux. Ils sont allés chercher leurs informations auprès de Philippe De Villiers. Pour se faire une opinion et tenir compte des modalités d’élaboration des textes on peut aller sur le site Votewatch.
En attaquant le PS, l’un et l’autre se trompe d’adversaire. C'est le PPE en Europe et l’UMP en France qui sont responsables de la dérégulation et de la financiarisation de l’économie, du démantèlement des services publics et de la protection sociale et des atteintes graves à l’environnement à l’origine de la crise du système capitaliste que subit le monde aujourd’hui. Il faut être clair, le 7 juin ( il n’y a qu’un seul tour) il faut voter efficace pour les listes présentées par le PS.
Pour la circonscription Nord Ouest, elle est conduite par Gilles Pargneaux.
Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Lundi 25 Mai 2009 à 06:01 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

Voici le billet de Germinal Peiro, secrétaire national du PS à la ruralité et à la mer


Prix du lait : l'UMP coupable de dérégulation avec préméditation
Le prix du lait actuellement payé aux producteurs vient de subir une baisse brutale. Il se situe aujourd’hui à un niveau historiquement bas. Dans le même temps, les prix payés par les consommateurs n’ont connu aucun mouvement de baisse significative.
De très nombreux éleveurs sont pris à la gorge. Ils manifestent leur colère sans être entendus par le gouvernement.
Les causes de cette situation sont connues, même si le gouvernement cherche à les cacher. Le Parti socialiste tient à les rappeler :
- la dérégulation du marché du lait au moment des accords de la PAC en 2003 et la disparition des quotas laitiers programmée dès cette date ;
- la remise en cause en 2008 des mécanismes de fixation du prix du lait au sein de l’interprofession laitière, au détriment des producteurs, au nom de la libre concurrence ;
- la fin des quotas laitiers en 2015 qui provoquera une très forte restructuration de la production laitière et dont les effets commencent déjà à se faire sentir.

Dans tous les cas, les responsables politiques issus de la majorité UMP qui se sont succédés ces dernières années au gouvernement sont directement responsables de cette situation.

C’est d’autant plus absurde que la filière laitière fonctionnait bien. Les mécanismes de régulation n’ont été supprimés que pour servir quelques intérêts minoritaires. En accord avec les responsables des industries agro-alimentaires et des centrales d’achat de la grande distribution, l’UMP a fait le choix de la dérégulation et de la concurrence, au détriment des producteurs et des consommateurs. Cette évolution aboutira inexorablement à concentrer la production laitière au profit d’une minorité et tourne le dos à une agriculture durable.

Rédigé par Germinal Peiro, secrétaire national du PS à la ruralité et à le Dimanche 24 Mai 2009 à 21:01 | Commentaires (0) Germinal Peiro, secrétaire national du PS à la ruralité et à

La majorité de droite sortante au Parlement Européen n'assume pas toujours ses actes dans le débat politique français. Retrouvez les propositions des socialistes de toute l'Europe pour changer enfin !


Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Vendredi 22 Mai 2009 à 06:01 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

Voici les propositions de la gauche européenne en faveur de la justice sociale.


Programme socialiste en faveur de la justice sociale en Europe
En Europe, qui que nous soyons et où que nous soyons nés, nous avons les mêmes aspirations essentielles sur le type de société dans laquelle nous voulons vivre : une Europe sûre, avec une qualité de vie élevée, des emplois qualifiés et stables, un environnement protégé.
Les inégalités déjà existantes et les nouveaux défis mondiaux mettent les Européens sous une pression accrue et créent dans nos sociétés un risque permanent de clivages sociaux : entre les enfants de familles riches et de familles pauvres ; entre ceux qui ont un emploi stable et bien rémunéré et ceux qui sont confi nés à des tâches d’exécution dans des emplois précaires ; entre les travailleurs à faible qualification et les détenteurs de diplômes enviés ; entre ceux qui ont accès à Internet et ceux qui ne l’ont pas ; entre les immigrés et les Européens d’origine ; entre les femmes et les hommes.
Nous pouvons faire reculer toutes ces inégalités en concentrant l’ensemble des politiques européennes sur l’amélioration de la vie des Européens. Nous devons mener des programmes mieux adaptés pour protéger les plus faibles dans la période de récession et au-delà. Nous voulons construire une nouvelle Europe sociale en accord avec les partenaires sociaux, en particulier avec le mouvement syndical, qui partage pleinement notre engagement de placer « les citoyens d’abord ». Nous croyons que la démocratie et les droits des citoyens dans l’Union européenne sont le point de départ pour améliorer la vie des gens. La citoyenneté, faite de droits et de responsabilités, doit s’étendre à tous pour construire un avenir partagé sur notre continent. Toute personne vivant et travaillant en Europe est en droit de participer à la définition de son avenir. Nous croyons à la prise de responsabilité des nouvelles générations et à la nécessité d’encourager la participation de tous à la politique et à la vie sociale. Nous écoutons attentivement l’expression des jeunes Européens, notamment sur les thèmes relatifs à la nouvelle Europe sociale, à l’amélioration du dialogue interculturel, au changement climatique, à la mondialisation et au rôle de l’Europe dans le monde. Nous croyons à l’échange et au débat démocratique, comme nous l’avons justement démontré en consultant nos adhérents et nos partenaires, et à travers eux l’opinion publique, sur les priorités à retenir pour ce manifeste.
L’Union européenne est fondée sur les droits de l’homme, la non-discrimination et le respect de tous. Nous considérons la diversité sous toutes ses formes, culturelle, linguistique, spirituelle, comme l’un des plus grands atouts de l’Europe.
L’économie européenne a également apporté d’évidents avantages aux consommateurs. Après nos succès sur la sécurité alimentaire, la sécurité des jouets, la réduction des prix de transport et de téléphonie mobile, nous continuerons nos actions pour les droits des consommateurs européens. Le progrès dans les droits et la protection des consommateurs nous aide à avancer vers une Europe plus protectrice et plus juste pour nos citoyens.
Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Jeudi 21 Mai 2009 à 06:01 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

En vidéo, l'intervention de Martine Aubry au meeting de Marseille, le 20 mai dernier.


Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Mercredi 20 Mai 2009 à 17:36 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

L'agriculture est sujet essentiel pour des millions de Français, y compris dans le Sud de l'Aisne. Et c'est un sujet 100 % européen ! Voici les propositions du Parti socialiste pour réformer la politique agricole commune.


Elections européennes et politique agricole commune
Aborder la Politique Agricole Commune (PAC) dans le cadre d’une campagne pour les élections européennes nécessite deux remarques préalables importantes. Il faut, tout d’abord, rappeler que la PAC est la première politique intégré de l’Union (dès le traité de Rome avec application réelle à partir de 1960). La seconde remarque concerne le budget européen : plus de 40 % (43 % en 2007) de ce budget de l’Union est consacré à la PAC. C’est bien entendu la part budgétaire la plus importante qui se répartit entre les aides directes à l’agriculture (premier pilier) et le développement rural (deuxième pilier). Nous devons nous engager collectivement à proposer une nécessaire évolution de la PAC basée sur nos principes, nos valeurs et nos ambitions pour l’Europe.

Que dit le Manifeste du PSE ?
Deux chapitres font référence à la PAC et plus généralement à l’agriculture et l’alimentation. Outre le chapitre 68, le chapitre 64 affirme : « Nous soutiendrons une Politique Agricole Commune moderne qui aide au développement cohérent du monde rural et qui favorise le rôle fondamental des agriculteurs ». Il nous faut donc une PAC forte, régulatrice et tournée vers les attentes des citoyens. L’agriculture est une activité essentielle en Europe qui ne peut être réduite à l’échange de marchandises. C’est pourquoi nous devons réaffirmer le principe de préférence communautaire (qui ne signifie pas une Europe fermée sur le monde).

Que devons-nous porter (en tant que socialistes français) dans cette campagne européenne ?
D’abord redonner à la PAC tous les moyens de répondre aux enjeux agricoles et alimentaires d’aujourd’hui et de demain. Donner, aussi, à la PAC une dimension plus riche en recherche, formation, développement et innovation. Rappeler, ensuite, que la PAC doit être au service d’une indépendance et d’une sécurité alimentaire de l’Europe. Il est tout à fait nécessaire de réorienter les soutiens vers les productions et les régions les moins compétitives. De même, il faut généraliser les aides à toutes les productions. Parmi les objectifs à envisager, nous devons privilégier les aides aux « premiers hectares » pour soutenir « l’actif agricole » et limiter l’agrandissement. De même il paraît important d’abandonner des références historiques pour le calcul du Droit à Paiement Unique (DPU). Enfin, il nous faut nous battre pour maintenir des outils de régulation essentiels pour l’agriculture européenne :
- La jachère (quitte à la fixer pour l’instant à un taux 0).
- Les quotas laitiers (afin d’éviter une augmentation forte de la production et donc une diminution des prix et donc des revenus des producteurs de lait qui subissent déjà cette baisse depuis plusieurs années).

En guise de conclusion :
Nous serons interpellés pendant cette campagne européenne par les agriculteurs eux-mêmes, mais aussi par des citoyens soucieux de l’avenir de l’alimentation, de sa qualité et de notre environnement. Sachons donc rappeler nos principes et nos propositions en saluant les évolutions positives et en portant le combat pour une politique agricole européenne et mondiale régulée (et non le tout libéral destructeur pour nos agriculteurs et nos territoires). Enfin, n’oublions pas que renforcer l’Union Européenne passe par la construction d’autres politiques intégrées à l’image de la PAC et non par la réduction de celle-ci. Ce modèle libéral qui échoue, sachons lui opposer une alternative avec l’ensemble des socialistes et sociaux-démocrates européens.
Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Mercredi 20 Mai 2009 à 17:01 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

Voici l'intervention de Bertrand Delanoë lors du meeting de Paris, le 14 mai dernier.


Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Mercredi 20 Mai 2009 à 07:01 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

Benoît Hamon était invité sur France Info ce matin. Il y parle notamment de l'attitude de Nicolas Sarkozy sur le dossier turc.


Le porte parole du PS a lancé au président de la République: "Soyez sérieux et rigoureux sur ce dossier parce que, aujourd'hui, vous êtes en train (...) d'aller jouer sur la peur de l'autre, ce n'est pas sain électoralement (...) Puisque vous préparez l'adhésion de la Turquie à Bruxelles, assumez-le".

"Cessez de mentir"
Benoît Hamon poursuit: "Cessez d'avoir un discours pour les Turcs à Paris et un autre pour les Turcs à Bruxelles". "Je le dis assez solennellement: dites la vérité aux Français, cessez de leur mentir, notamment sur le dossier turc".
Il ajoute ensuite : "Nicolas Sarkozy a fait de l'entrée de la Turquie dans l'UE un chiffon rouge: il dit en France 'nous ne voulons pas de la Turquie, je m'y opposerai', et pourtant sous la présidence française de l'UE, il a ouvert deux chapitres supplémentaires dans les négociations avec la Turquie".
Que fera-t-on quand la Turquie sera en conformité avec le droit?
Benoît Hamon insiste: "Il y a 35 cases à cocher pour entrer dans l'UE; il y en a dix qui sont ouvertes et deux l'ont été sous la présidence française". "Plus on avance, plus il sera compliqué de dire aux Turcs 'vous ne rentrez pas dans l'UE' dès lors que les Turcs se sont mis en conformité avec le droit européen", estime-t-il.

Le PS favorable, si....
"Le PS est favorable à l'adhésion de la Turquie à condition qu'elle se soit mise en conformité avec le droit européen, et qu'elle fasse des gestes sur le génocide arménien et la reconnaissance des minorités" déclare-t-il.

L'UMP se dérobe.
"On ne cherche pas à taper par fétichisme parce qu'on aurait envie de démolir Nicolas Sarkozy. Je préférerais être dans une situation où on aurait une confrontation intelligente avec l'UMP". "Le problème, c'est que nous avons en face de nous un adversaire qui se dérobe", conclut le porte parole.
Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Mardi 19 Mai 2009 à 19:01 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry

Retrouvez la vidéo de cette rencontre.


Rédigé par PS Section PS de Château Thierry le Mardi 19 Mai 2009 à 16:36 | Commentaires (0) PS Section PS de Château Thierry
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